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«Sierre Brille» pas du goût des Verts

publié il y a 23 jours

Trois propositions concrètes des Verts sédunois pour la période post-covid

publié il y a environ 2 mois

Lors des plénums de juin du Conseil Général de la ville de Sion, le groupe des Verts a fait trois propositions pour soutenir les concitoyens dans la période post-covid. Ces propositions visent à réduire la circulation au centre-ville, à favoriser la mobilité douce et à soutenir les personnes impactées par le confinement.

 

Gratuité des transports publics : Les comptes 2019 mettent en exergue une augmentation significative du nombre de personnes utilisant le bus pour leur déplacement. Cette fréquentation a drastiquement chuté durant la pandémie : les Sédunois hésitent toujours à emprunter le bus pour assurer leurs déplacements et privilégient par conséquent la voiture individuelle. Ainsi, le groupe des Verts a proposé que les responsables communaux accordent la gratuité de l’ensemble des bus pendant la période estivale. Un tel geste devrait encourager la population à reprendre confiance en ce moyen de transport et ainsi à l’utiliser plus fréquemment. Il constituerait également une publicité non négligeable pour les visiteurs et les touristes qui auraient ainsi un libre accès à Sion et sa région. Le Conseil Communal s’est engagé à analyser la faisabilité d’une telle proposition 

Augmentation du nombre de bandes cyclables : La deuxième proposition du groupe des Verts est en lien direct avec l’utilisation du vélo comme moyen de déplacement. Face au risque d’augmentation de la circulation au centre ville, plusieurs cités importantes : Genève, Paris, etc. ont aménagé rapidement de nouvelles voies cyclables. Une telle initiative a incité leurs habitants à privilégier le vélo pour les déplacements de courte durée et a ainsi contribué à une certaine fluidification du trafic. Les Verts ont donc invité le Conseil communal à s’inspirer de cette expérience en mettant en place rapidement certaines propositions du plan vélo dont s’est doté récemment la ville. Les Verts ont proposé d’augmenter dans des délais relativement courts, le nombre de bandes cyclables mais également de réaliser enfin de véritables pistes cyclables permettant de traverser notre cité en toute sécurité. Concernant cette proposition également, le Conseil Communal s’est engagé à analyser la faisabilité d’une telle proposition  

Soutien pour les personnes impactées financièrement par le confinement : Préoccupé par la situation de certains habitants de la ville de Sion tombés dans une certaine précarité suite à la période de confinement, le groupe des Verts en collaboration avec l’ADG a proposé une résolution visant à soutenir un crédit supplémentaire engagé par la commune pour venir en soutien à cette partie de la population. La résolution tendait à préciser les pourcentages exacts d’un crédit supplémentaire à attribuer aux personnes concernées. Au grand regret des Verts, elle n’a pas obtenu l’assentiment de l’ensemble du Conseil Général.

Contact : Jean-Paul Mabillard, conseiller général, chef de groupe, Les Verts, 079 577 45 24


Signez le référendum contre la réforme fiscale valaisanne

publié il y a 2 mois

Il y a 2 mois, nous avions annoncé le lancement du référendum contre la réforme de la loi fiscale valaisanne (cf. communiqué de presse). Depuis le 1er juin 2020, les récoltes de signatures sont à nouveau possibles. Nous avons 3 mois pour récolter 3000 signatures pour permettre à la population valaisanne de voter. Si chacun.e d'entre vous récolte 5 signatures dans son entourage proche, le but sera atteint. Merci d'imprimer le formulaire ci-joint et de le renvoyer au plus vite à l'adresse suivante : Les Verts valaisans, 1950 Sion. 

Pourquoi les Verts disent non à la réforme fiscale valaisanne ? 

Les baisses fiscales pour les entreprises peuvent être vues comme des investissements que le canton va retrouver ensuite sous la forme d’impôts supplémentaires si ces dites entreprises augmentent leurs bénéfices et si les entreprises sont plus nombreuses. Le Conseil d’Etat et le Parlement ont pris cette voie. Mais cette voie est un pur PARI sur l’avenir qui intègre la notion de croissance de l’offre de produits ou services conjuguée à celle de la croissance de la demande de produits ou services consommés par une population toujours plus nombreuse. Ce pari n’intègre par contre pas la variable d’une crise sanitaire majeure ou d’une crise de l’énergie qui déstabilise les paramètres économiques habituels. Ce pari n’intègre pas non plus la dette environnementale majeure que l’humanité – et le Valais n’y est pas étranger – a envers les générations futures quant à la prédation de ressources naturelles et à la pollution de celles-ci sur le moyen ou long terme.

Cette nouvelle loi fiscale cantonale (RFFA-VS) représentera des pertes fiscales de plusieurs dizaines de millions de francs pour les caisses communales et de plus de cent millions pour les caisses cantonales. Derrières ces chiffres, ce sont des prestations publiques en faveur de la population qui sont en jeu. En outre, le Valais a de nombreux défis à relever et des retards à combler notamment en ce qui concerne la protection de l’environnement et l’impact du réchauffement climatique. Quelques exemples concrets suffisent à comprendre les effets que cette loi aurait sur les menaces écologiques et sociales qui nous affectent.

  • L’assainissement de nombreuses décharges n’est pas réalisé fautes de moyens financiers suffisants. Il est pourtant impératif que ces travaux soient effectués le plus rapidement possible afin d’éviter des pollutions importantes des sols, des eaux et des nappes phréatiques. Ni la décharge de Gamsenried à Viège, ni celle située le long du Rhône à Monthey ne pourront être assainis sans un financement public important.
  • Une grande partie des STEP (stations d’épuration) valaisannes ne respectent toujours pas la législation sur la protection des eaux (LEaux) et déversent, en excès, des rejets de polluants dans les cours d’eau. Là aussi, le manque de ressources financières communales et cantonale retarderait la mise en conformité de ces installations.
  • Quant au réchauffement climatique, il est indispensable que le canton et les communes se dotent de moyens suffisants pour affronter les différents scénarios qui vont indéniablement impacter notre canton, comme les glissements de terrain, les périodes de sécheresses, le manque d’eau, la perte de la biodiversité, l’augmentation de phénomènes naturels extrêmes, l’arrivée de nouvelles pathologies, …
  • Les investissements nécessaires dans la formation, l’école, la santé, les transports publics, le social, la culture et le sport risquent d’être considérés comme non prioritaires. Par manque de moyens, nous assisterons au démantèlement du service public.

Les VERTS insistent donc sur la nécessité de disposer de finances publiques saines et durables pour effectuer les assainissements nécessaires et anticiper les difficultés notamment dues au réchauffement climatique dont nous percevons déjà les effets. Ils militent pour une réforme de la fiscalité des personnes morales et physiques dans le sens d’une fiscalité écologique fortement incitative pour changer les comportements et pour être à la hauteur des exigences que le futur nous imposera. 


Révision de la loi fiscale : les Verts et les jeunes verts lancent le référendum

publié il y a 4 mois

Les Verts et Jeunes Vert-e-s valaisans ont décidé de lancer le référendum contre la révision de la loi fiscale cantonale car celle-ci engendre des pertes fiscales beaucoup trop importantes pour les collectivités publiques cantonales et communales. Par contre, les Verts appellent de leurs vœux une réforme complète de la loi fiscale – des personnes morales et physiques – à savoir une réforme qui favorise les entreprises respectueuses de l’environnement et qui oriente dans ce sens les comportements des personnes physiques.

Une loi d’un autre temps

La loi fiscale actuelle repose sur d’anciennes fondations : celles d’une société qui croît au mirage d’une croissance et d’une consommation infinies. Or, aujourd’hui ce dogme se heurte aux défis environnementaux et climatiques posés par notre Planète. Le temps presse. Nous ne pouvons plus nous payer le luxe d’attendre que la main invisible du marché se décide à intervenir pour préserver les ressources naturelles en faveur des générations futures. La fiscalité doit être comprise comme un outil des collectivités publiques pour orienter les comportements des citoyens et inciter l’économie à prendre un véritable virage écologique.

Une loi conçue par beau temps

La réforme fiscale constitue le volet cantonal de la réforme fiscale fédérale (RFFA). La nécessité de se mettre en conformité avec les règles internationales de l’OCDE, qui visent à mettre fin aux statuts fiscaux spéciaux accordés aux entreprises internationales, n’est pas remise en cause. Sur ce plan, l’enjeu est somme toute minime puisque les entreprises bénéficiant de statuts privilégiés représentent moins de 1 % des sociétés en Valais. Dans notre canton, les PME constituent plus de 90 % du tissu économique. C’est une force et une richesse pour notre canton, car contrairement aux multinationales, le risque de délocalisation est nul. Or, avant même cette réforme, la fiscalité des PME valaisanne était déjà l’une des plus attractive de Suisse (taux d’imposition du bénéfice de 12.66 % jusqu’à 150'000.00 francs).

Le coût de cette réforme sera lourd : les pertes estimées se chiffrent, chaque année, à plus de 100 millions pour le canton et 45 millions pour les communes (56.8 millions dans 10 ans). A titre d’exemple, pour une commune comme Sion, la perte annuelle sera d’environ 6.5 millions. Il faudra inévitablement couper dans certains budgets alors que la Ville est en plein développement et qu’elle doit rattraper – comme le canton - un déficit d’investissements dans un certain nombre d’infrastructures. D’autres communes devront inévitablement opter pour une augmentation des impôts des personnes physiques.

Les Verts se sont toujours engagés contre la concurrence fiscale qui entraîne les États dans une spirale infernale, dont le résultat est toujours le même : moins d’argent pour l’école, moins d’argent pour la santé, moins d’argent pour la sécurité, moins d’argent pour l’environnement, moins d’argent pour la culture, moins d’argent pour les infrastructures de transports …

Mauvaise loi, mauvais tempo

Cette réforme fiscale n’est en tout cas pas une réponse ni à une situation de crise pandémique comme celle du coronavirus ni à une volonté de relance d’une économie alors que celle-ci doit changer de cap pour s’adapter aux situations à venir (changements climatiques, chute de la biodiversité, mouvements migratoires, épuisement des ressources, autres pandémies prévisibles,  ….).

Aujourd’hui, l’économie se trouve au cœur d’une tempête qui l’oblige à compter très fortement sur les ressources des pouvoirs publics fédéraux, cantonaux et communaux. Cette réforme fiscale, qui est déjà mauvaise en soi pour les motifs exposés ci-dessus, arrive par ailleurs à un très mauvais moment. Les collectivités publiques doivent pouvoir compter sur des rentrées financières fortes car elles sont des acteurs économiques fiables financièrement qui investissent beaucoup pour répondre à des besoins d’intérêt général.

La réforme fiscale proposée a été conçue par beau temps avec comme seul horizon la poursuite d’une production et d’une consommation effrénées. Elle ne prend pas du tout en compte les nouveaux modes de consommation (vente par internet) ni la problématique de la production délocalisée. Les Verts ont toujours encouragé la production et la consommation en circuits courts de biens qui respectent l’environnement et les travailleurs. A court terme, les Verts soutiennent les mesures urgentes qui permettront aux entreprises et aux travailleurs de passer cette douloureuse épreuve. Toutefois, une politique fiscale obéît à une autre temporalité et une loi fiscale cantonale doit au minimum intégrer ce genre de réflexion. Ce qu’elle ne fait en aucun cas, malgré toutes les propositions faites par les Verts au Grand Conseil en 1ère et 2ème lecture.

 

Jean-Pascal Fournier         Carole Morisod        Brigitte Wolf          Florent Morisod et Noémie Moos               

Président                         Vice-Présidente       Vice-Présidente      Co-Président.e.s des Jeunes Vert-e-s Valais

 079 704 69 33                 077 414 30 76          079 456 95         j.verts.vs@gmail.com


Votation du 9 février 2020 : recommandations des Verts vs

publié il y a 7 mois

Oui à la protection contre l’homophobie

Les personnes homosexuelles sont chaque jour victimes de la haine et de la discrimination. Or, quiconque incite aujourd’hui publiquement à la haine et au dénigrement des homosexuels, des lesbiennes ou des bisexuel-le-s en tant que groupe ne peut être poursuivi. Cela doit changer de toute urgence! C’est pourquoi le Parlement a décidé de compléter la disposition du code pénal luttant contre la discrimination raciale par le critère de l’orientation sexuelle. Les cercles conservateurs représentés par l’UDF et l’UDC s’opposent à cette modification légale qui s’impose. Pour une meilleure protection contre l’homophobie, un Oui clair est nécessaire ! C’est un pas crucial dans la lutte contre les discriminations.

Ce projet propose de compléter la disposition existante du code pénal luttant contre la discrimination raciale (art. 261bis) afin de l’étendre à la discrimination basée sur l’orientation sexuelle. Alors que notre Constitution interdit la discrimination fondée sur le mode de vie (art. 8 al. 2), un vide juridique existe dans la répression des incitations à la haine basées sur l’orientation sexuelle des individus. Il est inadmissible que le fait de tenir des propos homophobes exprimés en termes généraux ne soit pas réprimé en l’état actuel de notre législation. Plusieurs pays ont adapté leur législation : il est temps d’agir pour la Suisse.

Lutter contre l’homophobie en comblant un vide juridique

Les personnes homosexuelles sont victimes chaque jour de haine et de discriminations : au-delà des cas les plus graves de violence physique, la violence verbale et le harcèlement, notamment en milieu scolaire, engendrent des souffrances et, parfois, tuent. Comme le montre notamment le taux de suicide inquiétant chez les jeunes homosexuel-le-s.

En l’état actuel du droit, lorsqu’une personne homosexuelle subit une atteinte à l’honneur, elle peut porter plainte, avec des chances de succès souvent réduites. Mais lorsque la communauté homosexuelle subit une telle atteinte, aucune disposition pénale ne permet de poursuivre l’auteur-e des insultes. Et les associations ne sont pas habilitées à porter plainte en cas de délit contre l’honneur ou lorsque des propos homophobes sont proférés contre l’ensemble de la communauté. Et rappelons encore que les infractions à la norme pénale antiraciste sont poursuivies d’office, ce qui crée une différence fondamentale.

Le référendum lancé par l’UDF s’apparente ainsi à une approbation de l’homophobie.

Investir dans la sensibilisation et contre la banalisation de l’homophobie

Cette norme ne fera pas disparaître l’homophobie. Il est donc nécessaire de continuer des actions de prévention, le travail éducatif qui se fait dans les écoles et de sensibiliser les forces de l’ordre. Mais une adaptation du code pénal fixerait une limite et lancerait un signal extrêmement fort : les actes et propos homophobes ne sont pas tolérés en Suisse.

Continuer à lutter pour les droits LGBTIQ*

Cette modification proposée du code pénal est demandée de longue date par de nombreux organes internationaux des droits humains ainsi que plusieurs organisations de la société civile suisse. D’ailleurs, à en croire le classement ILGA-Europe 2019, la Suisse se positionne en Europe au 27e rang sur 49 en matière d’égalité des droits des personnes LGBTIQ*. Cette place médiocre est due, d’une part, à la mise en vigueur reportée de cette extension de la norme antiraciste, et d’autre part, au fait que le mariage dit pour tous n’a toujours pas été soumis à votation. . Ainsi, il reste du pain sur la planche pour la réalisation des droits des personnes LGBTIQ*. Les discriminations et incitations à la haine dont sont victimes les personnes trans et intersexes devraient par exemple faire l’objet d’attentions particulières. En savoir plus sur nos revendications.

 

Oui à d'avantage de logements abordables

Le logement représente l’un des besoins humains fondamentaux, c’est pourquoi la politique en est responsable. Aujourd'hui, l’appétit des spéculateurs entraîne des loyers excessifs. L’initiative crée les conditions pour davantage de logements abordables. Elle demande donc à la Confédération de renforcer la promotion des logements d’utilité publique.

L’initiative entend obliger la Confédération à promouvoir la construction d’appartements à loyer abordable. Il s’agit pour ce faire d’augmenter la part de logements d’utilité publique (LUP). Ces logements seront ainsi soustraits à la spéculation de manière durable et efficace : ils seront bien meilleur marché que les appartements habituellement mis en location.

Concrètement, la Confédération encourage, en collaboration avec les cantons, l’offre de logements à loyer modéré. Elle encourage l’acquisition d’appartements et de maisons familiales destinés à l’usage personnel de particuliers et les activités des maîtres d’ouvrage et des organisations œuvrant à la construction de logements d’utilité publique. Elle veille à ce qu’à l’échelle de la Suisse 10 % au moins des logements nouvellement construits soient propriété de ces maîtres d’ouvrage. Elle autorise les cantons et les communes à introduire, en vue d’encourager la construction de logements d’utilité publique, un droit de préemption en leur faveur sur les biens-fonds appropriés. Elle leur accorde en outre un droit de préemption sur les biens-fonds propriété de la Confédération ou d’entreprises qui lui sont liées. Elle veille enfin surtout à ce que les programmes des pouvoirs publics visant à encourager les assainissements n’entraînent pas la perte de logements à loyer modéré.

Disposer d’un toit, un besoin fondamental

Tout comme la nourriture, l’eau, les vêtements et l’air pur, se loger fait partie des besoins humains fondamentaux. La Confédération et les cantons doivent donc veiller à ce que chacune et chacun disposent d’une habitation adéquate et abordable. Ce principe est déjà inscrit dans la Constitution fédérale qui affirme que toute personne qui cherche à se loger doit pouvoir trouver, pour elle-même et sa famille, un logement approprié à des conditions supportables. L’initiative veut donc enfin faire appliquer ce mandat constitutionnel.

Pour la construction de logements d’utilité publique

L’appétit des spéculateurs entraîne des loyers trop élevés en Suisse car la recherche du profit et du rendement maximal entraîne, en général, des loyers bien plus élevés en moyenne que ceux qui prévalent dans les coopératives d’habitation, ou pour les logements gérés par des communes ou des fondations d’utilité publique. Sur un an, l’écart représente non moins de deux loyers mensuels. Dans les villes-centres, c’est même trois loyers de différence ! Et cet argent payé en trop par les locataires finit directement dans les poches des milieux immobiliers spéculatifs. En encourageant les loyers modérés, l’initiative entend soustraire des habitations à la spéculation et au profit. Pour avoir enfin plus d’appartements abordables à disposition.

Des rénovations énergétiques sans faire exploser les loyers

Isoler et assainir les bâtiments est crucial pour le climat. Les subventions allouées permettent d’en réduire les coûts. Malheureusement, les propriétaires qui finissent par congédier leurs locataires pour vider leurs bâtiments et les transformer en immeubles de luxe reçoivent aussi ces subventions. L’initiative met un terme à cette pratique et limite la perte d’appartements à loyer modéré.

 


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À 6 mois des élections fédérales, les Verts valaisans demande un PLAN CLIMAT pour des actions concrètent contre les effets du réchauffement climatique en Valais.


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