Nouvelles

Assemblée général des verts 2018

publié il y a 8 jours

L’assemblée générale des verts cantonaux s’est déroulé le 17 mai à sierre
Nous sommes heureux d’avoir pu accueillir nos membres dans notre cité.


La campagne du comité en faveur des JO est financée par de l’argent public

publié il y a 9 jours

Swiss Olympic est financé à près de 90 % par des contributions publiques. Pour lever les doutes autour du financement de la campagne du comité en faveur des JO, celui-ci doit publier ces comptes et établir que, réellement, aucun centime d’argent public n’a été injecté dans la campagne. De son côté, le comité « non aux JO SION 2026 » est décidé à faire preuve de transparence en publiant l’origine des fonds dont il dispose ainsi que leur affectation.

L’exercice des droits politiques implique que chaque citoyen ait la possibilité de se forger librement son opinion. Pour cela, les pouvoirs publics ont une obligation d’information vis-à-vis de la population qui doit refléter le plus objectivement possible l’objet sur lequel la votation a lieu. Dans son rapport explicatif de décembre 2017, la Confédération rappelle d’ailleurs : « Les coûts de cette phase, qui s’achèvera avec l’attribution des JO d’hiver par le CIO en octobre 2019, s’élèvent à 25 millions de francs. Le budget englobe les dépenses liées au personnel et à l’administration, à la promotion et à la communication, au développement du dossier de candidature et à la pérennité́ du projet. Les deniers publics doivent servir à l’élaboration d’un dossier de candidature et à des fins d’information, mais pas à des fins de campagne »[1]. 

Dans son édition du samedi 28 avril 2018, le Nouvelliste a rapporté les propos du directeur de l’association suisse en faveur des JO qui déclarait : « Que ce soit oui ou non le 10 juin, nous n’aurons pas dépensé un seul centime d’argent public dans la campagne ».

Ces propos ne manquent pas d’interpeller lorsque l’on sait que, de l’aveux même de cette association, Swiss Olympic a injecté 8 millions dans la campagne en faveur du OUI aux JO. Or, si l’on se réfère au budget 2018 publié par cette institution (cf. annexe), il s’avère que celle-ci est financée à près de 90% par… des contributions publiques. En d’autres termes, sur 76'359'400.00 francs de revenus budgétisés, Swiss Olympic reçoit 68'160'000.00 francs de contributions publiques. Dans ce montant, il y a environ 26 millions qui sont des montants versés par l’Office fédéral du sport et plus de 40 millions qui proviennent du Sport-Toto, une institution d’utilité publique. Conformément aux règles légales en matière de droits politiques et comme le Conseil Fédéral l’a justement rappelé dans son rapport de décembre 2017, ces contributions publiques ne sauraient en aucune manière être utilisées pour une campagne destinée à influencer le vote du 10 juin 2018.

A trois semaines du scrutin, le Comité d’opposition au JO SION 2026 dénonce le manque de transparence du comité en faveur des JO et il demande des clarifications. Pour lever les doutes autour du financement de la campagne du comité en faveur des JO, celui-ci doit publier très rapidement ces comptes et établir que, réellement, aucun centime d’argent public n’a été injecté dans la campagne.

De son côté, le comité « non aux JO SION 2026 » est décidé à faire preuve de transparence en publiant l’origine des fonds dont il dispose ainsi que leur affectation (cf. annexe).

Pour le Comité valaisan NON aux JO Sion2026

Verts valaisans, WWF, Greenpeace, ATE, Pro Natura, Mountain Wilderness, Birdlife, OGUV, Jeunes verts valaisans, PS Haut-Valais, Jeunesses socialistes du Valais romand

Personne de contact : Thierry Largey : +41 78 649 62 78‬, thierry.largey@protonmail.com

[1] Procédure de consultation concernant les contributions de la Confédération pour les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver «Sion 2026», rapport explicatif de décembre 2017, p. 26

Annexes :

  • Budget de Swiss Olympic 2018
  • Rapport de la Confédération de décembre 2017
  • Extrait du NF du 28.04.2018
  • Budget du comité « non aux JO SION 2026 »

Annoncez-vous pour figurer sur nos listes de la Constituante !

publié il y a environ un mois

Nous souhaitons au moins 50 % de gens de la société civile sur nos listes et 50 % de femmes. Que vous soyez jeunes ou retraités, vous êtes les bienvenus !

Pas besoin de faire partie des Verts pour figurer sur nos listes. Il suffit de partager notre sensibilité verte et nous garantissons la totale indépendance aux personnes qui décident de s'engager à nos côtés.

Si la politique vous intéresse, mais que vous ne voulez pas forcément vous engager sur le long terme, alors la Constituante est faite pour vous : vous avez la possibilité de vous engager uniquement pour 4 ans dans le but de réécrire la Constituante valaisanne et l'adapter aux défis du XXIème siècle.

Vous voulez faire partie de l'aventure, inscrivez-vous sur notre site internet en remplissant notre formulaire.


1er bilan du Groupe des Verts valaisans après une année de législature

publié il y a 2 mois

Il y a un an, en mars 2017 le groupe des Verts faisait son apparition dans le Parlement Cantonal du Valais avec une délégation de 8 députés et 8 suppléants. Après une année au sein du législatif cantonal, nous tenons à présenter le bilan de notre travail. Différentes interventions déposés ont d'ores et déjà été traitées :

  • Interpellation urgente durant la session de juin 2017 de Thierry Largey et Céline Dessimoz (co-auteur) demandant au Conseil d’Etat de se positionner sur la ligne à très haute tension entre Chamoson et Chippis.
  • Postulat de Thierry Largey et Céline Dessimoz (co-auteur) demandant de développer des filières de recyclage pour réduire la taxe au sac. Accepté durant la session de novembre 2017.
  • Postulat de Jean-Daniel Melly et Gwénolé Blanchet (co-auteur) demandant au Conseil d’Etat d’élaborer une politique cyclabe cantonale. Accepté durant la session de novembre 2017.
  • Résolution de Mathieu Clerc, Stéphane Ganzer (co-auteur PLR) et Sébastien Nendaz (co-auteur ADG) demandant d’ouvrir l’asile pour les personnes concernées par les purges anti-gays perpétrées en Tchétchénie. Retiré durant la session de novembre 2017.
  • Interpellation urgente durant la session de décembre 2017 de Nathalie Cretton demandant le positionnement du canton sur la future politique agricole PA 2022+.
  • Postulat de Jérémy Savioz, Julien Monod (co-auteur PLR), Robert Métrailler (co-auteur ADG), et Ismaël Perrin (co-auteur PDC) demandant que les surfaces commerciales proposent des plateformes de déballage. Accepté durant la session de mars 2018.
  • Interpellation de Mathieu Clerc et Michaël Siggen (co-auteur ADG) demandant au Conseil d’Etat de répondre sur les pratiques de renvois forcés en Valais. Présenté durant la session de mars 2018.
  • Motion de Mathieu Clerc, Céline Dessimoz (co-auteur), Alex Schwestermann (co-auteur PDC) et Flavien Sauthier (co-auteur UDC) demandant d’interdire les néonicotinoïdes en Valais. Accepté durant la session de mars 2018.
  • Motion de Mathieu Clerc, Jérôme Fournier (co-auteur), David Crettenand (co-auteur PLR) et Muriel Favre-Torelloz (co-auteur PDC) demandant d’introduire un bonus-malus sur les véhicules automobiles. Accepté durant la session de mars 2018.
  • Résolution de Mathieu Clerc, Flavien Sauthier (co-auteur UDC), David Crettenand (co-auteur PLR) et Vincent Roten (co-auteur PDC) demandant de positionner le canton du Valais comme « zone hors TISA/TAFTA ». Accepté durant la session de mars 2018.
  • Postulat d’Emmanuel Revaz, Céline Dessimoz (co-auteur), Laurent Rey (co-auteur PDC) et Mathieu Gachnang (co-auteur PDC) demandant au Conseil d’Etat d’assurer le respect des normes pour le traitement phytosanitaire dans le vignoble. Refusé durant la session de mars 2018.
  • Postulat d’Emmanuel Revaz, Laurent Rey (co-auteur PDC), David Crettenand (co-auteur PLR) et Emmanuel Chassot (co-auteur PDC) demandant au Conseil d’Etat un entretien extensif des talus de routes cantonale. Accepté durant la session de mars 2018
  • Interpellation urgente durant la session de mars 2018 de Jérémy Savioz demandant au Conseil d’Etat la publication du rapport établi entre l’Etat du Valais et la Lonza.
  • Postulat urgent durant la session de mars 2018 de Gwénolé Blanchet et Thierry Largey (co- auteur) demandant une étude sanitaire sur le mercure à large ampleur sur l’ensemble du canton.
  • Motion urgente durant la session de mars 2018 de Mathieu Clerc, Charles-Albert Putallaz (co-auteur PLR), Muriel Favre-Torelloz (co-auteur PDCB) et Nicole Fumeaux (co-auteur) demandant que la COGEST se saisisse du dossier du mercure

Un certain nombres d'autres Interventions ont été déposés mais n'ont pas encore été traitées :

  • Interpellation d’Emmanuel Revaz et Jérémy Savioz (co-auteur) demandant de préciser certains aspects du système de formation des chasseurs valaisans: abonnement automatique à une revue sans contenu scientifique solide, niveau de formation académique requis pour les personnes intervenant dans la formation.
  • Interpellation de Nathalie Cretton demandant au Conseil d’Etat de se prononcer sur les moyens dont il dispose afin d’accélérer une reconversion du site industriel de Tamoil.
  • Postulat de Nathalie Cretton, Françoise Métrailler (co-auteur PDC), Madeline Heiniger (co- auteur ADG) et Nicole Carrupt (co-auteur PLR) demandant au Conseil d’Etat de supprimer les distributeurs automatiques de boissons sucrées, de chocolats et d’autres sucreries dans les écoles.
  • Postulat de Nathalie Cretton demandant au Conseil d’Etat d’étudier la faisabilité d’introduire une assermentation des élus au niveau communal, dès les élections communales de 2020.
  • Postulat de Jérémy Savioz demandant au Conseil d’Etat de se pencher sur des formations bilingues pour les CFC.
  • Résolution de Gwénolé Blanchet, Sydney Kamerzin (co-auteur PDC), Fabian Solioz (co-auteur UDC) et Meryl Genoud (co-auteur PLR) demandant au Conseil fédéral d'interdire la vente de la totalité des plantes exotiques envahissantes inscrites sur la Liste Noire d'Infoflora.
  • Interpellation de Jérôme Fournier demandant au Conseil d’Etat d’expliquer l’inactivité de la Commission Cantonale scientifique pour la protection de la nature et du paysage.
  • Interpellation d’Emmanuel Revaz, Mathieu Giroud (co-auteur PDCB), Gaby Fux-Brantschen (co-auteur CVPO), et Daniel Garbely (co-auteur CVPO) demandant au Conseil d’Etat les moyens à disposition proposés aux communes suite au changement des valeurs limites de l’arsenic dans l’eau
  • Motion de Jérémy Savioz pour une ratification du Valais au concordat intercantonal sur les bourses d’études

Différentes questions ont également été posées, notamment de:

  • Savoir s’il existe la possibilité de déposer la postulation auprès de l’administration cantonale en ligne sur internet, par Gwénolé Blanchet (session juin 2017)
  • Connaître la composition du comité de pilotage ainsi que de ses missions liées aux micropolluants, par Céline Dessimoz (session septembre 2017)
  • Savoir si des moyens supplémentaires vont être investis pour le harcèlement scolaire, par Alexandre Dubuis (session novembre 2017)
  • Connaître le futur taux du Projet Fiscal 17, par Mathieu Clerc (session décembre 2017)
  • Savoir le rôle de l’Etat, et plus particulièrement l’école publique lors des sujets de votations, par Nathalie Cretton (session mars 2018)

Pour le Groupe des Verts, Thierry Largey

Jean-Pascal Fournier, Président des Verts vs


NON à no billag : totale satisfaction des verts valaisans

publié il y a 3 mois

Les Verts valaisans se réjouissent du rejet de l’initiative NO Billag par 70% environ de la population suisse et valaisanne ! Cette initiative constituait une menace sérieuse sur le paysage médiatique suisse ainsi que sur les 13'500 emplois directs et indirects et de nombreux événements culturels et sportifs.  

Avec 70% environ des suffrages, l’initiative No Billag est largement rejetée par les citoyen-ne-s. Les Verts saluent ce résultat qui démontre l’attachement de la population à la SSR/RTS et à un paysage médiatique suisse diversifié, n’obéissant pas à une pure logique de marché. Car telle était la volonté des initiant-e-s ! En biffant du jour au lendemain nos chaines nationales publiques et les chaines locales, on ouvrait grand la porte à des opérateurs privés au risque d’un appauvrissement généralisé du paysage audiovisuel et de l’information.

C’est tout particulièrement vrai en Suisse romande où la redevance finance une grande partie des budgets des radios et TV locales. Dans un contexte d’ores et déjà difficile pour la presse suisse, No-Billag aurait constitué une nouvelle attaque dramatique contre notre système médiatique pluriel, pourtant indispensable au débat démocratique et à la cohésion des différentes minorités linguistiques de notre pays.   

En plus de renchérir l’offre médiatique, d’augmenter le nombre d’espaces publicitaires et de diminuer la diversité de l’information, cette initiative constituait une véritable épée de Damoclès pour de nombreux événements culturels et sportifs ainsi que pour la création artistique dans notre pays. En produisant de très appréciés programmes (documentaires, séries, …) et en diffusant un grand nombre d’événements sportifs et culturels, la SSR/RTS est un acteur indispensable pour la culture et le sport dans notre pays. Les Verts ont toujours défendu un accès facilité à la culture et aux sports pour toutes et tous. Sans redevance, le cinéma suisse et la culture locale auraient perdu des soutiens importants: les festivals de musiques, de films, de danse mais aussi les manifestations sportives auraient été directement menacés.

La démocratie directe a besoin de citoyennes et citoyens informés. Une information adéquate est nécessaire pour prendre les bonnes décisions. Aujourd’hui le peuple suisse a réaffirmé sa volonté de voir nos  médias jouer un rôle fort pour positionner notre pays dans le monde, pour faire vivre ensemble nos cultures et nos régions linguistiques et pour informer nos concitoyens afin qu’ils puissent se prononcer en toute indépendance sur les grands enjeux de notre pays.

Jean-Pascal Fournier, président

079 704 69 33


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Les Jeux de Lillehammer sont présentés comme des jeux modèles. Au-delà du discours officiel, le retour à la réalité a été brutal. Budget initial multiplié par 4. Les jeux n'ont pas créé de boom économique. "Utilisez votre argent pour des choses plus intéressantes. Utilisez l'argent pour aider les gens et non pour enrichir le CIO " (Frank Brandsas, journaliste).


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