Détail de l'intervention

08.11.2007 par Grégoire Raboud

L'agriculture valaisanne, pour survivre, doit s'orienter vers des marchés de niches et des produits de qualité. Elle doit satisfaire sa multifonctionnalité, à savoir la sécurité de l'approvisionnement de la population, la conservation des ressources naturelles et l'entretien du paysage, ainsi que l'occupation décentralisée du territoire.

Au niveau médiatique, l'économie ovine doit son actualité, en dehors du loup, à des cas de mauvaise gestion. Ces cas portent préjudice aux bons bergers. Le piétin du mouton affecterait de nombreuses bêtes. Cette maladie, avec la kératoconjonctivite, pourrait être transmise à la faune sauvage (bouquetins, chamois).

L'arrêt du financement vaccinal fédéral en serait-il responsable ? Le surpâturage dégraderait les sols et appauvrirait la biodiversité, notamment dans les zones de repos. Ne faudrait-il pas élaborer une politique de pâturage durable qui permette un entretien du paysage et le maintien de prairies riches biodiversité ? Etant donné la conjoncture, la laine est incinérée. N'y aurait-il pas des mesures à prendre pour la valoriser, comme isolant dans la construction par exemple ?

Nous demandons au Conseil d'Etat: - d'établir un état des lieux économiques et sanitaires de l'élevage ovin, - de proposer des mesures d'assainissement du cheptel et de valorisation de la laine, - d'établir une politique de pâturage durable, compatible avec l'entretien du paysage et la protection des sols.

Réponse du Conseil d'Etat au postulat concernant les moutons en Valais Page_white_acrobat

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Au-delà de la caricature, qui comporte toujours une part de vérité, il faut dire OUI à l'initiative limitant le nombre de résidences secondaires.

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L'astuce verte

Une famille de quatre personnes, soucieuse de réduire sa consommation d’eau avec des robinetteries et des pommes de douches efficientes, aura 3000 francs de plus en caisse après dix ans. Il faut en effet savoir que les coûts de l’eau et de l’énergie s’abaissent de part et d’autre de 1500 francs. Avec une réduction des rejets de CO2 s’articulant en tonnes (source : SuisseEnergie, mars 2011).

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